Bienvenue sur le site du groupe villeneuvois de l'Association France Palestine Solidarité
Notre association, créée en juin 2010, est un des 100 groupes locaux de
l'association nationale AFPS.
Ce site se veut l'écho de nos activités locales.
L’AFPS soutient le peuple palestinien dans sa lutte pour la réalisation de ses droits nationaux. Elle agit pour une paix réelle et durable, fondée sur l’application du droit international.
L’AFPS s’est associée au recours en justice de la Global Sumud France contre l’État français
Jeudi 21 mai 2026, le tribunal administratif de Paris a examiné le référé liberté déposé par Global Sumud France contre le ministère des Affaires étrangères. En cause : la complicité active de l’État français dans l’arraisonnement et l’enlèvement de ses ressortissant·es par l’armée israélienne en haute mer. Un rassemblement citoyen était aussi prévu en même temps devant le tribunal.
La décision du tribunal a été de rejeter la demande cependant il ne fait nul doute que l’État s’est forcé à agir un peu au moins en terme de protection consulaire ce qu’il n’avait pas fait pour les flottilles précédentes.
Décision du tribunal administratif de Paris / « Flottille pour Gaza » : rejet des demandes de libération et de protection des ressortissants français
Plus de précisions : cliquez
1948 - 2026 : 78 ans de dépossessions et de colonisation.
De la Nakba au génocide, stop à l'effacement du peuple palestinien !
La Nakba. La "catastrophe" en arabe désigne la période de dépossessions, d'expulsions, de destructions, de pillages et de massacres à l'encontre des Palestiniens entre 1947 et 1949. Près de 800 000 Palestiniens sont chassés de leurs terres par la terreur avant et après la création de l'Etat d'Israël le 14 mai 1948.
>> environ 15 000 Palestiniens sont tués pendant la Nakba
>> Plusieurs dizaines de massacres sont commis par les forces sionistes
>> Plus de 500 villes et villages sont détruits et 700 passent sous contrôle israélien
>> Environ 17 000 km2 sont confisqués
>> 70 % de la population palestinienne est déplacée de force et doit s'installer dans la bande de Gaza, en Cisjordanie, dans les pays frontaliers ou ailleurs.
Mai 48/mai 2026 : nettoyage ethnique, spoliation des Palestiniens, il est grand temps de sanctionner Israël !
Lire le communiqué du 15 mai du bureau national d l'AFPS
Interception de la flottille Sumud : la campagne française flottille liberté pour Gaza appelle à se mobiliser
Cette nuit, de nombreux bateaux de la flottille Sumud pour Gaza ont subi des attaques de l’armée israélienne. Il s’agit d’un acte de piraterie commis dans les eaux internationales, à plus de 900
kilomètres des côtes de Gaza. 22 voiliers auraient été interceptés sur une flottille composée de 50 bateaux.
Les flottilles sont des actions militantes et pacifiques, qui ne violent aucune loi, mais visent à contester le blocus illégal de Gaza. Ce blocus criminel emprisonne une population civile de plus
de 2 millions de personnes, privées de leurs besoins les plus élémentaires et désormais plongées dans le plus grand dénuement après une guerre génocidaire.
Nous condamnons avec la plus grande fermeté ces attaques contre des bateaux humanitaires par l’armée israélienne, qui piétinent une nouvelle fois le droit international.
Nous appelons à des rassemblements pour témoigner de notre solidarité envers les flottilles, exiger la libération des personnes arrêtées et revendiquer leur droit à poursuivre leur navigation
sans entrave.
La communauté internationale doit, de toute urgence, mettre fin à l’impunité de l’État israélien pour les crimes commis. Seules des sanctions fortes pourront contraindre cet État, qui repousse
chaque jour davantage les limites de l’inacceptable, au respect des règles les plus élémentaires du droit international.
Liberté pour la Palestine.
Nous appelons à interpeller les autorités françaises, notamment le ministère des affaires étrangères, et à des rassemblements, partout en France et à Paris á 18h place de la République, pour
témoigner de notre solidarité envers les flottilles, exiger la libération des personnes arrêtées et revendiquer leur droit à poursuivre leur navigation sans entrave.
Les organisations :
Agir pour la Palestine, Ami.es de Danielle Casanova, Amis des peuples de la Méditerranée (APM), Association des Anciens Appelés en Algérie et leurs Ami.e.s Contre la Guerre (4ACG), Association
France Palestine Solidarité (AFPS), Association pour la taxation des transactions financières et pour l'action citoyenne (ATTAC), CGT FERC Sup, Comité régional CGT Nord-Pas-de-Calais,
Confédération Internationale Solidaire Écologiste (CISE), Corsica Palestine, Couserans Palestine (09), Fédération CGT services publics, Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des Deux
Rives (FTCR), Fédération du commerce CGT, Fédération syndicale unitaire (FSU), Forum Palestine Citoyenneté, "Inseme a Manca/L'Après", La France insoumise (LFI), Mouvement contre le racisme et
pour l’amitié entre les peuples (MRAP), Mouvement de la Paix, Nouveau parti anticapitaliste (NPA-A), Per a Pace, Réseau Coopératif de Gauche Alternative (RCGA), Ship to Gaza France, Syndicat
national des journalistes CGT, Unions départementales 59-75-78-93 CGT, Union Juive Française pour la Paix (UJFP), Union nationale des étudiants de France (UNEF), Union syndicale Solidaires,
Urgence Palestine (UP), Thousand Madleens to Gaza (TMTG), Waves of Freedom (WOFF).
Avec Centre Culturel Embarqué,Global Movement to Gaza (GMTG, délégation française de Global Sumud)
Et le soutien de : Secours catholique, Aurdip, Plateforme des ONG françaises pour la Palestine
Association France Palestine Solidarité (AFPS)
Israël entend établir la peine de mort pour les Palestiniens : l’apartheid dans toute son horreur
Lire le communiqué du 28 mars du bureau national de l'AFPS
Solidarité Palestine
Nous avons manifesté dans toutes les régions françaises
le 28 mars
à l’occasion de la Journée de la terre
pour la défense des droits du peuple palestinien sur la base du droit international.
– Auto-détermination du peuple palestinien qui doit être l’acteur de son propre destin et droit au retour des réfugiés palestiniens
– Fin de occupation, de la colonisation, de l’apartheid
– Sanctions contre Israël
– Cessez-le-feu définitif et fin du génocide
Justice pour la Palestine – stop génocide
A Lille, Place du théâtre Sébastopol, à 15 h 30
Agression illégale d’Israël et des Etats-Unis contre l’Iran : une escalade militaire aux conséquences régionales majeures
Ces frappes constituent une nouvelle étape dans l’engrenage militariste qui ravage le Moyen-Orient depuis des décennies. Elles ne relèvent ni de la défense du droit ni de la protection des peuples ou de leur liberté, mais d’une logique de domination en violation flagrante du droit international . . .
L’Association France Palestine Solidarité ne soutient en rien le régime iranien et réaffirme sa solidarité avec les peuples d’Iran dans leurs aspirations à la liberté et à la démocratie. Mais de l’Irak à la Libye, les interventions occidentales ont surtout semé chaos et souffrances. Les bombes ne seront pas plus libératrices aujourd’hui qu’hier : c’est au peuple iranien et à lui seul que revient d’imposer un changement de régime à Téhéran (...)
Alors que le génocide se poursuit à Gaza, Israël en profite évidemment pour accentuer ses pressions sur le peuple palestinien : fermeture des accès à la bande de Gaza, blocage de l’aide humanitaire, nettoyage ethnique et nouvelles attaques de colons en Cisjordanie. Il est évident que l’impunité dont ces derniers disposent pour commettre leurs crimes va se renforcer encore davantage dans un tel contexte (...)
La paix ne se construit ni par les bombardements ni par la domination, mais par la justice, la coopération et le respect du droit international.
Le Bureau National de l’AFPS,
le 2 mars 2026
Lire le communiqué entier : cliquez
Israël ne doit pas annexer l’État de Palestine ! Il doit en partir !
Les décisions prises par le cabinet de sécurité israélien dimanche 8 février ont fait l’effet d’une véritable onde de choc en Cisjordanie occupée. Ce qui pourrait passer pour une série de mesures bureaucratiques est en fait un pas de plus dans l’accélération de la colonisation et l’annexion de la Cisjordanie par Israël. Ce sont des mesures qui visent à réformer en profondeur le droit foncier en Cisjordanie et à étendre l’autorité d’Israël sur la totalité de ce territoire occupé. . .
Il convient de rappeler une fois de plus que :
- Israël n’a rien à faire en territoire palestinien, pas plus en Cisjordanie, qu’à Gaza ou à Jérusalem-Est
- la colonisation est un crime de guerre, ce que la Cour internationale de Justice (CIJ) a rappelé le 19 juillet 2024 dans l’avis qu’elle a rendu sur l’occupation du territoire palestinien depuis 1967 par Israël
- la CIJ a exigé qu’Israël démantèle les colonies et que les colons quittent le TPO
- la CIJ a statué que l’occupation de territoire palestinien par Israël depuis 1967 est illégale et qu’il doit y mettre fin . .
Cela doit cesser : il est plus que temps que les États prennent les mesures pour lui imposer le respect du droit au lieu de continuer à lui assurer une impunité totale et la perpétration de ses crimes.
Le Bureau National de l’AFPS,
le 11 février 2026
La proposition de loi Yadan (PPL 575) doit être retirée immédiatement
En ce début d’année 2026 les Palestinien·nes de Gaza restent soumis aux attaques israéliennes et à des conditions d’existence insupportables aggravées par l’hiver et le refus d’Israël de laisser entrer l’aide humanitaire dans la bande de Gaza - le génocide à Gaza est toujours en cours ; la colonisation à marche forcée ainsi que les exactions et la répression de l’occupation israélienne s’intensifient en Cisjordanie ; la presse internationale reste interdite à Gaza et des dizaines d’ONG sont maintenant interdites d’entrée et empêchées d’apporter aux populations une assistance vitale.
C’est dans ce contexte qu’a été mise à l’agenda de l’Assemblée nationale (le 14 janvier en Commission des Lois et le 19 janvier en plénière) la proposition de loi (PPL) 575 de la députée Caroline Yadan qui, sous prétexte de « lutter contre les formes renouvelées de l’antisémitisme », entend réprimer l’expression sur tout ce qui concerne l’État d’Israël et la politique qu’il mène vis-à-vis du peuple palestinien, alors que le libre débat sur ce sujet, qui devrait être la règle, fait déjà l’objet de nombreuses entraves dans notre pays.
.
Israël viole tous les jours le droit international et les droits humains, commet à l’encontre du peuple palestinien des crimes de guerre, crimes contre l’humanité et le crime de génocide. L’AFPS rappelle que critiquer la politique menée par un État relève de la liberté d’expression. C’est le cas concernant Israël et la politique qu’il mène et cela n’a rien à voir avec l’antisémitisme.
Il est indigne de manipuler la lutte contre l’antisémitisme pour tenter de museler les critiques qui s’expriment contre l’État d’Israël, sa politique et les crimes qu’il commet. Il est dangereux de séparer la lutte nécessaire contre l’antisémitisme du combat général contre le racisme sous toutes ses formes, et de l’assimiler ainsi de facto à la défense de l’État d’Israël, de sa politique et de ses crimes. De plus, par l’assignation identitaire à Israël des Français juifs et des Françaises juives, cette proposition de loi les expose alors qu’elle prétend les protéger, et présente des risques majeurs pour la cohésion de la société française.
La gravité de cette attaque contre la liberté d’expression, les dangers de ce détournement du combat essentiel contre l’antisémitisme et toutes les autres formes de racisme, dépassent très largement l’appréciation que l’on peut avoir de la situation en Palestine et en Israël, dans une légitime diversité d’opinions. Elle doit interpeller toutes et tous les démocrates attaché·es à la liberté d’expression et à l’universalité de la lutte contre le racisme sous toutes ses formes.
L’AFPS appelle à un débat sincère, honnête et exigeant sur la montée des racismes et des violences en France, dont l’antisémitisme et l’islamophobie. Les institutions françaises doivent résister à toute ingérence étrangère, directe ou indirecte, dans les débats politiques de notre pays.
Pour préserver la liberté d’expression et le débat démocratique, pour lutter sérieusement contre l’antisémitisme et toutes les autres formes de racisme, nous appelons, avec nos partenaires, au retrait immédiat de la Proposition de Loi Yadan de l’agenda de l’Assemblée nationale et de celui de la Commission des lois.
Le Bureau national de l’AFPS, le 5 janvier 2026
Impunité d'Israël, impunité des colons, il faut que cela cesse
Alors que le Conseil de sécurité a voté la mise sous tutelle de la bande de Gaza et que le monde regarde ailleurs, le génocide à Gaza se poursuit à bas bruit tandis que le nettoyage ethnique s’intensifie en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, mené conjointement par l’armée d’occupation et par les colons.
Dès la mise en place du gouvernement en décembre 2022, le ton était donné : intensification de la colonisation, de l’annexion de fait, premiers pogroms de colons contre les villages palestiniens, attaques permanentes des communautés isolées.
Tout comme la violence des colons, celle de l’armée n’a pas attendu le 7 octobre 2023 pour s’accroître mais après cette date elle ne connaît plus de limite....
Lire le communiqué du 12 décembre 2025. Cliquez
Lire le communiqué en entierDestruction du patrimoine agricole de la Palestine : il faut stopper Israël immédiatement
Lundi 1er décembre, les
forces d’occupation israéliennes ont une nouvelle fois pris d’assaut le siège d’une ONG palestinienne membre de Via Campesina à Ramallah ainsi que son bureau à Hébron (. .
.)
Fin juillet, les forces militaires israéliennes avaient mené un raid contre l’unité de multiplication de semences dans la région d’Hébron. Cette fois-ci, c’est le lieu de stockage des semences qui a été pris d’assaut en même temps que le siège de Ramallah (...)
C’est à la biodiversité ancestrale palestinienne, à l’environnement, à l’indépendance et à la sécurité alimentaire de l’État de Palestine qu’Israël s’en prend (...)
L’AFPS dénonce avec force cette nouvelle attaque qui vient après celles d’autres ONG qui sont pour elle des partenaires de longue date (...)
Soixante-douze heures après les faits, on attend toujours une réaction de la France (...)
Quel sens doit-on donner à la récente reconnaissance de l’État de Palestine, si cela n’engage pas à la défense de son intégrité territoriale ?
Bureau National de l’AFPS,
4 décembre 2025
Lire le communiqué en entier : cliquez
Un cessez-le-feu illusoire : les crimes d’Israël continuent
Quotidiennement, l’armée israélienne — qui occupe toujours près de 60 % de la bande de Gaza — mène des « opérations de sécurisation », commet des assassinats prétendument ciblés, détruit des bâtiments, assassine des innocents, effectue des incursions au-delà de la zone de retrait et multiplie tirs et bombardements au moindre prétexte.
Contrairement à ses engagements, Israël interdit toujours l’accès de la bande de Gaza aux journalistes . . .
Depuis ce « cessez-le-feu », plus de 226 Palestiniens ont été tués, dont plus d’une centaine la nuit du 28 octobre, parmi lesquels 46 enfants. . .
Le projet des uns, le mépris des autres, face à un peuple qui résiste à l’occupation, à la colonisation et à l’apartheid expliquent que ni Israël ni ses alliés occidentaux n’ont l’intention de faire cesser le génocide à Gaza, ou le nettoyage ethnique en Cisjordanie et à Jérusalem-Est. . .
En Cisjordanie, la violence des colons, avec la complicité de l’armée et les encouragements des ministres d’extrême droite Ben Gvir et Smotrich, franchit de nouvelles limites . . .
Cette situation dramatique exige que le mouvement de solidarité reste lucide et mobilisé. Sans aucune illusion sur ce prétendu cessez-le-feu, ne baissons pas les bras. . .
L’AFPS, rejointe par plus de 70 organisations, a lancé un appel pour une grande manifestation nationale à Paris le 29 novembre : une première en France depuis deux ans. La mobilisation collective s’impose plus que jamais.
Bureau National de L’AFPS,
3 novembre 2025
Lire le communiqué complet : cliquez
Un accord de cessez-le-feu, pour aller où ?
Après deux ans de génocide
en Palestine, le plus grand soutien inconditionnel d’Israël annonce un supposé plan de paix (...)
L’accord annoncé le 9 octobre porte sur la première partie du plan, le cessez-le-feu, l’entrée de l’aide humanitaire et la libération des captifs de part et d’autre sans que rien ne soit dit sur le retour des 1,5 millions de déplacés du nord vers le sud (...)
Cette annonce est bien évidement une extraordinaire nouvelle qui a suscité un immense espoir chez ceux qui subissent ce génocide depuis 2 ans et attendent le retour de leurs proches depuis trop longtemps. Nous partageons cet espoir et ce soulagement.
On ne peut cependant s’empêcher d’être extrêmement inquiets sur la suite. Israël ayant rompu tous les accords de
cessez-le feu ces deux dernières années, qu’arrivera-t-il une fois les otages libérés ?
Et le risque est grand que l’espoir se referme comme un piège sur le peuple palestinien si la deuxième partie du plan Trump venait à être appliquée.
L’étape suivante ne peut être que l’application du droit international : seule la fin de l’occupation, de la colonisation et de l’apartheid permettra l’avènement de l’autodétermination du peuple palestinien et le droit au retour des réfugiés. Et ce sont eux qui doivent en être les artisans (...) Les projets de Trump et de Netanyahu sont tout autres, ni l’un ni l’autre n’en font mystère (...)
Lire le communiqué de l'AFPS du 10 octobre 2025 . Cliquez
L’AFPS porte plainte contre des colons franco-israéliens et contre X, pour crimes de guerre, complicité de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité
Le 18 septembre 2024, lors de l’Assemblée générale des Nations Unies, 124 pays dont la France, ont voté la résolution ES-10/24, reprenant les recommandations de la Cour et fixant aux États membres le 18 septembre 2025 comme date butoir à laquelle doivent cesser définitivement les pratiques et politiques israéliennes illégales menaçant gravement les droits fondamentaux du peuple palestinien, dont son droit inaliénable à l’autodétermination.
A ce jour, l’AFPS constate que rien n’a encore été entrepris en ce sens.
Lire le communiqué du bureau national de l'AFPS du 22 septembre 2025
Nouvelle campagne internationale conjointe pour mettre fin à la complicité étrangère dans le projet de colonies illégales d’Israël : Stop au commerce avec les colonies
Une alliance comptant plus de 80 organisations de la société civile lance aujourd’hui une nouvelle campagne : « Stop au commerce avec les colonies », demandant aux pays d’interdire toute activité commerciale avec les colonies israéliennes illégales dans le territoire palestinien occupé (TPO), y compris celles des grandes sociétés multinationales et des institutions financières soutenant le projet de colonisation.
Voir le texte et les organisations signataires Cliquez
Alors que la famine s’étend à Gaza, sciemment utilisée comme arme de guerre depuis des mois par l’armée israélienne, et que les largages d’aide et les entrées de camions contrôlées par l’occupant s’avèrent inefficaces et insuffisants, il est impératif de briser le siège pour ouvrir un passage humanitaire au plus vite ! Face à l’inaction des gouvernements, les peuples se mobilisent et préparent l’envoi de flottes de bateaux pour briser enfin le blocus de Gaza.
Plusieurs vagues de départs sont programmés depuis de nombreux pays vers Gaza. C’est l’expression d’un puissant élan de solidarité auquel l’AFPS apporte tout son soutien. Notre objectif commun est clair : briser le blocus !
Appel à action : soutenez les flottilles de la liberté pour Gaza
Quand Israël s'en prend à Marwan Barghouti, c'est tout le peuple palestinien qu'il menace
Itamar Ben-Gvir ministre israélien de la Sécurité nationale s’est rendu, entouré de caméras, dans la prison où est détenu le leader palestinien Marwan Barghouti pour tenter de l’humilier publiquement en proférant des menaces, selon lesquelles ceux qui nuisent à Israël seront « éliminés »...
Plus de 10 800 prisonniers et prisonnières, dont 450 enfants, sont détenu·es dans les prisons israéliennes dans des conditions de détention inhumaines et dégradantes en violation flagrante du droit international, des droits humains et du droit international humanitaire...
L’AFPS tient à rappeler sa solidarité avec les prisonnier·es politiques palestinien·nes et leurs familles. Elle continue et continuera ses actions pour qu’enfin, les droits du peuple palestinien soient respectés, notamment son droit inaliénable à l’autodétermination y compris le droit au retour des réfugié·es et que les prisonniers politiques palestinien·nes soient libéré·es.
Lire le communiqué du bureau national de l'AFPS du 20 août 2025
Georges Ibrahim Abdallah enfin libre !
Il aura fallu 11 demandes de remise en liberté pour que Georges Ibrahim Abdallah soit libéré après plus de 40 ans de détention, libérable depuis plus de 25 ans ! La cour d’appel a ordonné sa libération avec expulsion immédiate vers le Liban.
Georges retrouve enfin la liberté, peut enfin rentrer auprès de sa famille au Liban, son pays prêt à l’accueillir.
(...)
Nous en sommes heureux et souhaitons à Georges de profiter pleinement de sa liberté retrouvée, parmi les siens.
Le Bureau National de l’AFPS, le 17 juillet 2025
Exécutions sommaires à Gaza : dépôt de plaintes contre des snipers binationaux en France, Allemagne et Italie
La FIDH, ses organisations membres palestiniennes et françaises Al-Haq, Al Mezan, PCHR et la LDH, ainsi que l’AFPS, demandent l’ouverture d’une enquête à l’encontre de deux soldats franco-israéliens, Sasha A. et Gabriel B.
Samedi 21 marche vers Roubaix
Soyons nombreux habillés de rouge au départ de la grand place à Lille à 8h30 samedi 21 juin
Itinéraire prévu :
8h30 - Départ de la Grand Place de Lille
11h - Station de métro Croix Centre
13h - Place de la liberté - émission en direct de Pastel FM qui accueillera la marche
14h30/16h - Meeting avec prises de parole
Tous en rouge!!
L’AFPS soutient l’initiative internationale la « Marche mondiale vers Gaza »
Plus de 1500 citoyens du monde entier se retrouveront au Caire le 12 juin, parmi lesquels une vingtaine d’adhérent·es de l’AFPS. Ils devraient ensuite marcher pendant trois jours, d’El Arich jusqu’à la frontière de la bande de Gaza, pour atteindre Rafah le 15 juin, avec l’objectif d’obtenir l’ouverture du passage de Rafah pour permettre l’acheminement de l’aide humanitaire à Gaza.
L’AFPS soutient cette initiative porteuse de la voix de la solidarité internationale avec le peuple palestinien.
Lire le communiqué du bureau national de l'AFPS
Israël fait acte de piraterie au large de Gaza contre le Madleen !
Le voilier le Madleen affrété par la Flottille de la liberté pour Gaza a été arraisonné par les commandos de la marine israélienne dans la nuit de dimanche à lundi alors qu’il s’approchait des côtes palestiniennes de Gaza.
Jusqu’au bout, l’équipage du Madleen et les militant·es de la solidarité embarqué·es à son bord depuis une semaine pour tenter d’ouvrir une brèche dans le blocus maritime et le siège de la bande de Gaza n’auront pas céder aux pressions et aux menaces des autorités d’occupation israéliennes pour les obliger à rebrousser chemin.
L’Association France Palestine Solidarité apporte son total soutien à Greta Thunberg, Rima Hassan et à tous les ressortissants allemands, français, brésiliens, turcs, suédois, espagnols et néerlandais retenus par Israël depuis cette nuit ainsi qu’à la Flottille de la Liberté. Elle exige leur libération immédiate et appelle à participer à tous les rassemblements de soutien dans les heures et les jours à venir.
Lire le communiqué complet : cliquez
A Lille 9 juin 18 h Place de la République
1948 - 2025 La Nakba continue
Il est urgent d'agir pour le peuple palestinien
Soixante-dix-sept années ont passé depuis la
catastrophe historique - la Nakba - subie par le peuple palestinien entre 1947 et 1949, et plus précisément au moment de la création de l’État israélien le 14 mai 1948 par décision des Nations
unies. Des années terribles où 80% de la population a été expulsée de ses terres et dépossédée de ses biens...
Depuis 77 ans, malgré une résistance résolue et multiforme, le peuple palestinien subit l’oppression d’un État qui viole ostensiblement le droit international et n’en respecte aucune résolution...
Depuis 19 mois, après l’attaque meurtrière du 7 octobre 2023 menée en Israël par des groupes armés palestiniens, Israël impose une nouvelle Nakba au peuple palestinien : le génocide en cours à Gaza comme le nettoyage ethnique en Cisjordanie occupée témoignent de l’inhumanité de la politique israélienne...
Les États doivent exiger et obtenir l’arrêt immédiat du génocide à Gaza, l’entrée d’urgence de l’aide humanitaire et la fin du nettoyage ethnique en Cisjordanie occupée...
La France doit reconnaitre au plus vite et sans conditions l’État de Palestine, premier pas vers la reconnaissance effective du droit à l’autodétermination du peuple palestinien et œuvrer à la fin de l’occupation, de la colonisation et de l’apartheid exigée par l’ONU avant le 18 septembre 2025.
Lire le communiqué du 14 mai 2025 du bureau national de l'AFPS
Non à la dissolution d'Urgence Palestine
Alors qu’Israël perpétue un génocide à Gaza depuis plus de 18 mois, et que de plus en plus de voix le dénoncent....
Nous apprenons que l’État français sur proposition du ministre de l’intérieur Bruno Retailleau veut prononcer la dissolution de l’organisation « Urgence Palestine », une des associations actives du mouvement de solidarité avec le peuple palestinien...
Dénoncer le génocide en cours, les actes criminels du gouvernement Netanyahou n’est pas seulement un droit, c’est un devoir. Cela ne peut en aucun cas constituer un délit...
L’Association France Palestine Solidarité apporte son soutien plein et entier au Collectif Urgence Palestine et à toutes les personnes poursuivies par la justice française pour avoir exprimé leur solidarité avec le peuple palestinien.
Jamais nous ne nous tairons face à un génocide en cours !
On ne fera pas taire le mouvement de solidarité avec la Palestine !
Le Bureau National de l’AFPS, le 30 avril 2025
Israël interdit l’accès à son territoire et au territoire palestinien occupé à la solidarité avec le peuple palestinien
Alors qu’elles ont reçu à bras ouverts deux dirigeant·es de l’extrême-droite française au mois de mars, les autorités israéliennes ont refusé leurs visas d’entrée à vingt-sept parlementaires et élus locaux invités par le Consulat général de France à Jérusalem. Ces élu·es devaient se rendre en Israël et en Palestine du 20 au 24 avril dans le cadre d’une délégation organisée par l’Association pour le Jumelage entre les camps de réfugiés palestiniens et les villes françaises (AJPF).
Lire le communiqué du 25 avril 2025 du Bureau national de l'AFPS
17 avril – Journée internationale des prisonniers politiques Soutenons les prisonnier·es politiques palestinien·nes
9 900 prisonniers politiques au 10 avril 2025 : dont
3 498 en détention administrative (dont 100 enfants), 400 enfants et 27 femmes.
Le nombre de prisonniers de Gaza, détenus dans les camps militaires, est estimé à plusieurs milliers.
En 2022 (12 mois) 8 000 dont 739 mineurs, 141 femmes. Le nombre de journalistes n'est pas communiqué.
Depuis le 7/10/2023 16 400 dont 1 300 mineurs, 510 femmes, plus de 170 journalistes
Depuis le 7 octobre suite à des tortures, attaques des gardiens, l’absence d’hygiène et de soins, 63 prisonniers sont morts en détention dont 38 prisonniers de Gaza (300 depuis 1967).
Pour toutes et tous les Palestinien·nes une justice d’exception exercée par un régime d’apartheid.
Les procédures d’incarcération, de détention, de police et de justice pénale sont militaires. Les tribunaux sont militaires et composés de militaires israéliens. Ces procédures sont réservées aux Palestinien·nes. Les colons, quant à eux, sont soumis au droit pénal israélien. Depuis le 7 octobre, les prisonnier·es palestinien·nes paient le prix fort la vengeance d’État. Il s’agit de briser tout un peuple. Soumi·ses à des conditions de détention inhumaines et dégradantes, traité·es comme des animaux.
Punitions collectives
Ces conditions d’arrestation, d’interrogatoire, de détention, les punitions collectives violent le droit international des droits humains et le droit de la guerre : Déclaration universelle des droits de l’homme, IVe convention de Genève, article 50 du règlement de la Haye, convention internationale relative aux droits de l’enfant (CIDE). C’est un des aspects du régime d’apartheid israélien
Gaza : Israël s’empare de toujours plus de territoire palestinien et la France accueille tranquillement un ministre israélien à Paris
Israël accumule les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité, efface des familles entières, vole, pille, détruit tout sur son passage et la France se dit « préoccupée » face à la situation humanitaire à Gaza et fait part de son « émotion » devant l’assassinat des 15 secouristes....
Pire, pour ne pas être en reste face à Orban qui reçoit Netanyahou et au premier ministre grec qui s’est rendu en Israël pour le rencontrer, Jean-Noël Barrot reçoit tranquillement aujourd’hui son homologue israélien à Paris. Alors que la rupture des relations diplomatiques devrait être la première des réponses à un tel niveau de violation du droit, la France envoie à Israël le message de l’assurance de l’impunité, quoi qu’il dise ou fasse, et affiche clairement sa complicité avec cet État criminel....
Lire le communiqué du 3 avril 2025 du bureau national
Orbán et Netanyahou insultent la CPI
Alors qu’il est visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour « crimes de guerre » et « crimes contre l’humanité » à Gaza, Netanyahou sera reçu à partir du 2 avril par le dirigeant hongrois, Viktor Orbán...
L’invitation de la Hongrie témoigne non seulement d’un mépris pour le droit international, mais elle confirme que l’Union européenne est incapable de parler d’une seule voix contre l’impunité offerte à des criminels de guerre recherchés par la CPI...
L’Union européenne et la France en particulier doivent prendre leurs responsabilités et appliquer le droit international, qu’il s’agisse des décisions de la CPI ou des exigences de la résolution votée par l’Assemblée générale des Nations unies le 18 septembre 2024. C’est le seul chemin pour garantir au peuple palestinien la protection dont il a tellement besoin aujourd’hui.
Lire le communiqué du 2 avril 2025 du bureau national de l'AFPS.
Israël fait voler en éclats trêve et cessez-le-feu à Gaza
C’est à 2h20 ce 18 mars au matin que la nouvelle attaque israélienne sur Gaza a commencé avec l’accord des États-Unis, faisant déjà plus de 400 morts et des centaines de blessé·es. Tout indique qu’elle est inscrite dans la durée. . .
… Le génocide continuait à bas bruit depuis deux mois. . .
La France vient de condamner les frappes de cette nuit. Les paroles ne suffisent pas : il faut aller plus loin avec l’Union européenne et imposer le respect du droit à Israël. Seules des sanctions pourront le permettre.
L’Association France Palestine Solidarité appelle tous ses adhérent·es et ami·es, tous ses partenaires associatifs, politiques et syndicaux à participer massivement aux rassemblements et manifestations unitaires qui sont prévus et si ce n’est pas le cas, à en prendre l’initiative....
Lire le communiqué complet du Bureau national du 18 mars 2025
Hier mardi 18 mars 2025, aujourd'hui mercredi, jeudi,
vendredi,... l'AFPS appelle à un rassemblement en urgence à la Grand place de Lille à 18h, contre le génocide toujours en cours à
Gaza
Soyons nombreux
Union européenne - Israël : pas d’accord avec le génocide, l’occupation, la colonisation et l’apartheid
L’Union européenne est le premier partenaire commercial de l’État d’Israël grâce à un accord : l’Accord d’association UE-Israël, en vigueur depuis 2000. Ce partenariat officiel lui donne également accès à de nombreuses ressources de l’Union européenne et permet la mise en œuvre de programmes de coopération privilégiés.
L’Association France Palestine Solidarité, aux côtés de plus de deux cents ONG, de syndicats et de plus de 250 parlementaires européen·nes, demande la suspension de cet Accord d’association tant qu’Israël ne respecte pas le droit international et les droits humains....
L’Europe n’a pas hésité à prendre des sanctions contre la Russie, agresseur de l’Ukraine. Il ne saurait y avoir deux poids deux mesures en matière de défense des droits humains.
Nous exigeons que l’UE suspende l’Accord d’association UE-Israël tant qu’Israël viole les droits humains en application de son article 2.
Lire le communiqué du 21 février 2025
Génocide du peuple palestinien : après Gaza, la Cisjordanie
Les 15 mois du génocide à Gaza ont détourné les regards de la Cisjordanie. L’AFPS n’a eu de cesse d’attirer l’attention sur les violations qu’Israël y commettait.
Le cessez-le feu à Gaza était à peine entré en vigueur et les premiers prisonnier·es politiques palestinien·nes n’avaient pas encore été libéré·es, que les colons se sont déchaînés toute la nuit incendiant des villages palestiniens (maisons, voitures, magasins, cultures), attaquant des automobilistes sans en être empêchés en rien par l’armée d’occupation qui quadrille pourtant tout le territoire. Plus de 21 Palestiniens ont été blessés lors de ces attaques, dont des enfants...
Mardi 21 janvier, Israël lançait une nouvelle opération militaire de grande ampleur en Cisjordanie, l’opération « Mur de fer »...
Non seulement le cessez-le-feu à Gaza doit être respecté mais l’heure est venue de mettre fin à l’occupation, la colonisation et l’apartheid israélien, autant de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité...
La France et l’Union européenne doivent rejoindre les États engagés dans cette voie. En premier lieu, il faut suspendre l’accord d’association entre l’UE et Israël.
Lire le communiqué entier du Bureau national de l'AFPS. Cliquez
Prisonnier·es politiques palestinien·es : ils et elles doivent tous·tes être libéré·es
L’accord pour le cessez-le-feu temporaire instauré dimanche 19 janvier inclut la libération des otages israélien·nes et celle de plusieurs centaines de prisonnier·es politiques palestinien·nes, en plusieurs phases...
Rappelons que ce sont plus de 12 000 Palestinien·nes qui ont été arrêté·es par Israël depuis le 7 octobre 2023 à Gaza et en Cisjordanie (dont Jérusalem-Est) en prévision de ces échanges...
Les vidéos des premières libérations illustrent ce que l’État israélien fait subir aux prisonniers et prisonnières et leurs témoignages sont édifiants...
En Cisjordanie occupée y compris à Jérusalem-Est, l’État israélien poursuit ses arrestations, et ses exactions dans les prisons israéliennes. Il doit être mis fin à cette politique !..
Les États doivent prendre les mesures nécessaires pour contraindre Israël à arrêter de violer le droit. Ils disposent des moyens de pression.
La France, les États de l’Union européenne doivent notamment suspendre l’accord d’association UE-Israël qui prévoit une telle mesure en cas de non-respect des droits humains. Qui peut prétendre que l’État israélien respecte les droits humains ?
Le Bureau National de l’AFPS, le 21 janvier 2025
Lire le communiqué entier (cliquer)
L’anéantissement du système de santé à Gaza : un élément constitutif du génocide en cours
Le 27 décembre 2024, l’armée d’occupation israélienne a détruit le dernier Hôpital de Gaza Nord, humilié le personnel soignant et les patients et arrêté le directeur de l’Hôpital, le Dr Hussam Abu Safiya...
L’armée d’occupation poursuit méthodiquement la destruction de toutes les installations médicales à Gaza. Le bilan humain en est terrible avec la mort de 1 100 médecins, infirmiers et professionnels de santé et 3 000 autres blessés...
Lire le communiqué du 3 janvier 2025 du bureau national de l'AFPS
Lettre ouverte au Président de la République, par Christiane Hessel, 96 ans, veuve de Stéphane Hessel.
lettre écrite la veille de sa mort
Christiane Hessel Chabry, 96 ans, est présidente d’honneur
de l’association EJE (Les Enfants, le Jeu, l’Education), antenne palestinienne de la Voix de l’enfant, présidée par Martine Brousse et dont la porte-parole est Carole Bouquet.
Elle a voyagé dans les territoires occupés de Palestine, et notamment à Gaza, avec feu son époux Stéphane Hessel, diplomate, Ambassadeur de France, célèbre pour
son livre “Indignez-vous!” traduit dans plus de 40 langues et vendu à plus de 4 millions d’exemplaires.
Christiane Hessel est l‘auteure, notamment, de “Gaza j’écris ton nom” (Indigènes éditions) et de “Stéphane Hessel, irrésistible optimiste” (Editions de
L’Aube).
Lire cette lettre ouverte
LES FAITS SONT LA. LES ÉVIDENCES SONT LA.....
RECONNAÎTRE L’ÉTAT DE PALESTINE : VOTRE DEVOIR MORAL....
« J’AI FAIT UN RÊVE » : OSEZ UNE UTOPIE PALESTINIENNE !...
L’Histoire se souviendra de ceux qui auront eu le courage de la clarté et de l’ambition. Soyez l’un d’eux.
Avec espoir et détermination,
Christiane Hessel
Le 13 décembre 2024.
Ne pas rajouter la division à la violence de l’occupation
L’AFPS a pris connaissance avec stupeur de l’ampleur de l’opération menée par les forces de sécurité de l’Autorité palestiniennes (AP) contre la résistance armée dans le camp de réfugiés de Jénine du 8 au 14 décembre. Cette opération a provoqué la mort d’au moins trois combattants et d’un enfant de 13 ans, et blessé plus d’une vingtaine de personnes.(...)
Le calme doit revenir afin que toutes et tous puissent rester mobilisé·es dans le seul but de la fin de l’occupation, de la colonisation et de l’apartheid et pour aller vers la reconnaissance et l’application des droits inaliénables du peuple palestinien.
Lire en entier le communiqué du 16 décembre du Bureau national de l'AFPS
Supposée « immunité de Netanyahou » : une véritable forfaiture de la France !
Dans un communiqué daté du 27 novembre 2024, le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères a prétendu qu’il existerait des immunités applicables à Benjamin Netanyahou, laissant entendre qu’il ne serait pas arrêté s’il venait en France.
La Cour pénale internationale (CPI) a précisément été créée pour lutter contre l’impunité des chefs d’États et l’article 27 du Statut de Rome est très clair : la qualité officielle de chef d’État ou de gouvernement n’exonère en aucun cas de la responsabilité pénale. Les immunités en vertu du droit interne d’un État ou du droit international n’empêchent pas la Cour d’exercer sa compétence. C’est ainsi que Vladimir Poutine a été poursuivi par la Cour....
Non seulement ce communiqué n’a aucune base juridique - ce que ses auteurs savent pertinemment - mais politiquement il est catastrophique. La France ouvre le bal pour tous ceux qui voudraient lui emboîter le pas : ne pas fâcher « l’ami Bibi » et garantir à Israël une impunité perpétuelle...
Lire le communiqué complet du burean national du 28 novembre 2024 en cliquant
Israël légalise son projet d'éliminer l'UNRWA
Lundi 28 octobre, le parlement israélien a voté à une écrasante majorité deux textes de lois visant à interdire l’agence de l’ONU pour les réfugié·es (UNRWA).
L’UNRWA est l’organisme onusien qui procède à l’enregistrement des réfugié·es de Palestine, la carte délivrée aux familles donnant accès aux services, et servant de preuve de leur statut. En liquidant l’UNRWA, Israël cherche à se débarrasser de la question des réfugié·es de Palestine dans une tentative délibérée de leur retirer leur statut et leur droit au retour.
Lire le communiqué du 30 octobre 2024 du Bureau National de l'AFPS
Gaza : cessez-le-feu ! Maintenant !
Extraits du communiqué du 8 octobre 2024 du Bureau national de l'AFPS
Cela fait une année qu’Israël s’est lancé dans une entreprise de vengeance monstrueuse en réponse aux attaques des groupes armés palestiniens à quelques encablures de la cage dans laquelle Israël avait enfermé depuis 17 ans plus de deux millions de Palestiniens. Des crimes de guerre horribles ayant fait près de 1200 morts dont 800 civils. Il appartient aux instances juridictionnelles internationales de les juger : la Cour pénale internationale a demandé des mandats d’arrêt contre trois dirigeants du Hamas (Sinwar, Al-Masri et Haniyeh, ce dernier ayant été assassiné par Israël). De même que des mandats d’arrêt ont été demandés contre Netanyahou et Gallant...
Cela fait donc une année que les bombardements israéliens s’abattent jours et nuits sur la Bande de Gaza où aucun endroit n’est sûr, où aucune personne n’est en sécurité...
Une année qu’en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, Israël a accéléré le nettoyage ethnique et la colonisation, s’est livré à une répression totalement débridée assassinant plus de 700 Palestiniens et en arrêtant plus de 10 000. Une année pendant laquelle les camps de réfugiés ont été systématiquement attaqués et saccagés...
Il s’agit bien d’une guerre totale d’Israël contre le peuple palestinien. Une guerre génocidaire dans laquelle une partie du monde, en apportant son soutien à Israël, est en train de perdre son humanité.
Et pourtant, la Cour internationale de Justice a dit le droit à plusieurs reprises : l’obligation, rappelée par trois fois, faite aux États de prévenir le risque de génocide n’a été suivie d’aucun effet...
Le monde a le choix : laisser faire Netanyahou ou l’arrêter. Le choix entre l’impunité d’Israël et la loi du plus fort ou la recherche d’une solution politique fondée sur la justice. Il ne peut y avoir de solution militaire, de même qu’il n’y a pas de paix sans justice. Le cessez-le-feu, c’est maintenant, pour permettre la libération de toutes les personnes détenues de façon arbitraire et la construction d’une solution politique au cœur de laquelle doit figurer l’autodétermination du peuple palestinien.
En Cisjordanie, Israël continue de mépriser ouvertement le droit international, et les pays occidentaux laissent faire
Lire le communiqué de 29 août 2024 du bureau national de l'AFPS
Contre l’antisémitisme en solidarité avec la Palestine
Lire le communiqué du 26 août du bureau national de l'AFPS
Nouvelle victoire du droit ! Israël de nouveau mis en cause par la Cour Internationale de Justice : l’occupation et la colonisation sont illégales et doivent cesser
Lire le communiqué du 22 juillet 2024 du Bureau national de l'AFPS
Résolution du Conseil National de l’AFPS des 15 et 16 juin 2024
Lire la résolution
Appel commun de syndicats et
associations dont l’AFPS
Nous, syndicats et associations, avons décidé d’agir ensemble sur tous les territoires pour battre l‘extrême droite lors des élections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024 et porter ensemble des mesures concrètes de solidarité, d’égalité et de justice. Nous en appelons à la mobilisation de toutes et tous.
Lire l'appel (cliquez sur Lire l'appel)
La communauté internationale doit soutenir les institutions internationales en faisant appliquer leurs décisions. Sinon, Gaza sera le tombeau de ces institutions et du droit international !
Il faut un cessez-le-feu IMMÉDIAT, il faut que ça s’arrête !
Lisez le communiqué du bureau national de l'AFPS du 27 mai 2024
76 ans : STOP NAKBA !
STOP GENOCIDE !
Soixante-seize années ont passé depuis la catastrophe - la Nakba - subie par le peuple Palestinien au moment de la création de l’État israélien entre 1947 et 1949. Des années terribles où 80% de la population a été expulsée et dépossédée de ses terres et de ses biens, et où près de 600 villages et quartiers des villes palestiniennes ont été détruits. 800 000 palestiniens ont été expulsés soit en Cisjordanie et à Gaza, soit dans les pays voisins pour devenir des réfugiés.
Depuis 76 ans, la Nakba a continué et
continue encore aujourd’hui dans toute la Palestine avec une violence inégalée. Elle se traduit par une multitude de lois discriminatoires permettant le vol des terres et la dépossession, une
politique de nettoyage ethnique, une répression féroce, la négation totale des droits humains et la négation complète du droit à l’autodétermination du peuple palestinien.
Aujourd’hui, pire qu’en 1948, le régime israélien, impose une deuxième Nakba avec le génocide en cours à Gaza depuis sept mois dans une totale impunité.
35 000 victimes, 10 000 disparus, 2 millions de déplacé·es de force, la
destruction complète de la bande de Gaza : ça suffit, stop génocide et cessez-le-feu immédiat !
L’oppression de tout un peuple, la colonisation, l’occupation et l’apartheid ça
suffit !
Droit du peuple palestinien à l’autodétermination !
Le chirurgien palestinien Adnan Bursh est mort en captivité
Bursh est l’un des médecins palestiniens les plus réputés. Avant d’être kidnappé, il dirigeait l’un des services de l’hôpital Al-Shifa, plus grand centre hospitalier de la Bande de Gaza. En plus de ses compétences, son courage s’est notamment illustré lorsqu’avant l’assaut des troupes israéliennes, le Dr Bursh a refusé d’évacuer l’hôpital Indonésien à Jabaliya, et d’y abandonner les centaines de blessé.es.
Le Dr Bursh a été kidnappé il y a plus de 5 mois lors d’un raid militaire contre l’hôpital Al-Awda autour du camp de réfugié.es de Jabaliya. Le chirurgien avait alors été sérieusement blessé. Il est encore impossible d’affirmer si le Dr Bursh est décédé de cette blessure ou des actes de tortures et maltraitances auxquelles sont systématiquement soumis.es les civil.es gazaoui.es kidnappé.es par l’armée israélienne.
Du Moyen-Orient à l’Australie, de plus en plus d’universités à travers le monde protestent contre la guerre à Gaza.
Les journalistes palestiniens couvrant Gaza lauréats du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO
« En ces temps d’obscurité et de désarroi, nous souhaitons adresser un message fort de solidarité et de reconnaissance aux journalistes palestiniens qui couvrent cette crise dans des circonstances dramatiques. L’humanité a une dette immense à leur égard, pour leur courage et leur engagement en faveur de la liberté d’expression », a déclaré Mauricio Weibel, président du Jury international de professionnels des médias.
Cour Internationale de Justice : Israël au banc des accusés, victoire du droit !
Lisez le communiqué du 26 janvier du Bureau National de l'AFPS
Un génocide est en cours à Gaza : il faut l’arrêter !
C’est bien un génocide qui est en cours dans la Bande de Gaza comme l’a démontré la Fédération internationale des Droits Humains (FIDH) lien dans une résolution très complète.
Un génocide en cours, ça ne se regarde pas, ça s’arrête !
Lire le communiqué du Bureau National de l'AFPS
Génocide : soutenons la requête de l’Afrique du Sud contre Israël devant la Cour internationale de justice !
Appel à action urgent
Voir l'appel à action sur le site de l'AFPS
L’AFPS a tenu son 8ème congrès les 2 et 3 décembre à Montreuil.
Ses délégué·es ont élaboré l’orientation de l’association pour les 3 années à venir.
A l’issue de ce Congrès, Anne Tuaillon a été élue nouvelle présidente de l’AFPS.
Le Congrès communique la déclaration d’actualité qui suit.
Une trêve bienvenue, mais l’urgence demeure d’un cessez-le-feu total et permanent
Communiqué du Bureau national de l'AFPS 28 octobre 2023
Gaza, un massacre à huis clos, une complicité qui fait honte à la France
Lire le communiqué du Bureau National de l'AFPS
PCHR
Palestinian Center for Human Rights
Infos Gaza 1167
Rapport Hebdomadaire sur les
Violations Israéliennes du Droit International et des Droits Humains dans les Territoires Palestiniens Occupés
( 14 - 20 Septembre 2023)
Jusqu’où ira Benjamin Netanyahou sans provoquer de réaction de ses « amis » ?
Lire le communiqué du 27 septembre 2023 du bureau national del'AFPS
Retrait des troupes israéliennes de Jénine : la force de la résistance du peuple palestinien
lire le communiqué du 5 juillet 2023 du bureau national de l'AFPS
Jénine : 75 ans après, la Nakba, contre les mêmes, toujours !
Palestine : un nouveau village incendié par les colons israéliens accompagnés par l’armée d’occupation
Lire le communiqué du 25 mai 2023 du bureau national de l'AFPS
Gaza à nouveau bombardée par Israël. Pourquoi ?
Lire le communiqué du 13 mai 2023 du bureau national de l'AFPS
En direct de Palestine
Une école de 60 enfants, financée par l'Union européenne, détruite par l'armée israélienne
Le 7 mai 2023, les bulldozers militaires israéliens, ont rasé l’école d’Al-Tahadi à Beit Taamer, localité à l’est de la ville de Bethléem. Cette école accueillant soixante élèves de primaire avait déjà été démolie et reconstruite en 2017, grâce aux financements de l’Union Européenne.
L’armée israélienne tue 13 Palestiniens lors de raids nocturnes à Gaza (bombardement le 9 mai)
L’armée israélienne a tué 13 Palestiniens, dont trois commandants du Jihad islamique palestinien (PIJ) ainsi que leurs femmes et leurs enfants, lors d’une attaque nocturne sur la bande de Gaza.
Israël-Palestine, une résolution à l’Assemblée nationale : regarder la réalité en face !
Le 4 mai prochain, l’Assemblée nationale aura à se prononcer sur une proposition de résolution sur Israël et la Palestine, signée par 47 député-es à l’initiative du député Jean-Paul Lecoq. L’AFPS salue cette initiative et apporte tout son soutien à son initiateur et aux député-es qui l’ont signée.
A l’heure où les principes même du respect du droit international sont quotidiennement mis en cause par l’État d’Israël, il est temps de regarder la réalité en face, et de désigner par leur nom les violations du droit international pour mieux les combattre.
Lire le communiqué du Bureau national de l'AFPS du 26 avril 2023
L’AFPS exprime son entière solidarité avec la Ligue des droits de l'Homme, victime des attaques du ministre de l'intérieur
Déchaînement de violence des colons contre la population palestinienne : des faits d’une gravité exceptionnelle qui appellent des sanctions
Nous demandons en urgence aux autorités françaises de lancer, avec d’autres États notamment européens, une initiative d’envergure pour la protection du peuple palestinien.
lire le communiqué du 28 février du Bureau national de l'AFPS
L’ONU « consternée » par la colonisation ? Exigeons des actes !
Madame la Ministre, est-ce ainsi que des enfants doivent vivre ?
Palestine : la France doit agir maintenant
Le nouveau gouvernement israélien : une insulte au droit et de graves menaces pour les Palestiniens
Le régime d’apartheid israélien, régime de domination et d’oppression systématique à l’encontre du peuple palestinien se trouve renforcé par les orientations affichées de ce gouvernement.
Salah Hamouri ,expulsé !
Salah Hamouri, le fils de Jérusalem, expulsé de sa terre natale par Israël. Le combat est loin d’être terminé !
La colonisation, c'est la vie impossible pour les Palestiniens, ne marchandons pas avec le droit.
Carrefour complice et acteur de la colonisation israélienne
Dans un rapport publié le 16 novembre, sept ONG et syndicats mettent en évidence le fait que l’accord signé par le groupe Carrefour en mars 2022 avec deux entreprises israéliennes impliquées dans la colonisation de la Palestine rend le groupe Carrefour complice de cette colonisation.
Nous ne voulons plus de produits des colonies israéliennes sur notre territoire, et nous pouvons l’obtenir !
Signez l'initiative citoyenne européenne #Settlements
Attention: la date de naissance doit être entrée sous le format jj/mm/aaaa
Une fois que vous avez cliqué sur "Soutenir", vous devez voir apparaitre un autre formulaire pour rester en contact. Il n'y a pas d'email de confirmation et c'est donc l'apparition de ce deuxième
formulaire qui confirme votre signature.
Gaza de nouveau bombardée : indignation et appel à sanctions
Il n’y avait, cette fois, aucun prétexte, pas même un tir de roquette en provenance de Gaza. Israël a arrêté en Cisjordanie un responsable d’un parti palestinien (le Jihad islamique), celui-ci n’a pas répliqué, Israël est allé bombarder à Gaza…
Israël est en campagne électorale, et qu’en l’état actuel de la politique israélienne, et en l’absence de toute sanction, le fait d’aller bombarder Gaza, en toute impunité, est toujours payant sur le plan électoral ; c’est monstrueux, mais c’est ainsi.
L’Association France Palestine Solidarité appelle la France, membre du Conseil de Sécurité de l’ONU et Haute partie contractante des conventions de Genève, à condamner sans ambiguïté ces nouveaux crimes de l’armée israélienne, à demander l’annulation immédiate de toute reprise de réunion du Conseil d’Association, à prendre enfin des sanctions contre ces nouveaux crimes.
Oui, c’est l’apartheid ! Face aux attaques indécentes, revenons aux faits et à la dignité du débat
L’Association France Palestine Solidarité a déjà salué l’initiative des député·e·s qui ont, le 13 juillet, déposé une proposition de résolution qui condamne « l’institutionnalisation par Israël d’un régime d’apartheid à l’encontre du peuple palestinien ».
Cette fois, c’est tout le réseau des soutiens inconditionnels à l’État d’Israël qui s’est déchaîné, dans une incroyable démesure. Cette résolution porterait en elle la haine d’Israël, et pire encore de la « communauté juive » d’Israël.
Face à la violence de ces accusations, l’AFPS réitère tout son soutien aux signataires du projet de résolution, et appelle toutes et tous les député·e·s de bonne foi à résister à ce chantage ignoble.
Masafer Yatta, au sud d’Hébron, est composé de 20 villages palestiniens. Les Palestiniens y vivent et y mènent leur bétail depuis des générations. Le 4 mai, les tribunaux israéliens ont donné le feu vert à la démolition de 8 de ces villages (hameaux), où vivent quelque 1300 personnes. Israël peut maintenant faire avancer le nettoyage ethnique de la région, l’annexer et la coloniser davantage avec des colonies illégales.
Avec les Youth of Sumud, le renfort de la résistance populaire de toute la Cisjordanie et le soutien des Palestiniens d’Israël, ils résistent et font face à une répression féroce.
L’AFPS a décidé de s’inscrire dans ce mouvement de solidarité internationale de participer au Tour du monde de Masafer Yatta : Faisons entendre leur voix ! Faisons pression !
Emmanuel Macron doit exiger de Yair Lapid la libération de Salah Hamouri
Ce 5 juillet, le président de la République va recevoir le Premier ministre israélien.
Depuis le 10 mars, Salah Hamouri avocat franco-palestinien a été mis en détention administrative - sans charge ni jugement - pour une durée de 3 mois, sur simple décision des autorités israéliennes.
Lire le communiqué du 5 juillet 2022 du Bureau national de l'AFPS
Non à la dissolution de deux organisations de solidarité avec la Palestine
Lire le communiqué du 10 mars 2022 du bureau national de l'AFPS
Un rapport d’Amnesty International dénonce à son tour le régime d’apartheid israélien
Trois journées internationales de solidarité les 28, 29 et 30 janvier 2022
Depuis un peu plus de deux semaines, dans le désert du Naqab (Neguev), au Sud d’Israël, les Bédouins Palestiniens citoyens d’Israël subissent une répression féroce. C’est la réponse de l’État d’Israël à leur résistance à la dernière opération caractérisée de confiscation de leur terre.
Voir le communiqué du bureau national de l'AFPS : cliquez
21 décembre 2021
Israël autorise ses soldats à tirer dans le dos des enfants palestiniens
10 décembre 2021
Les principes de droit universels ne s’appliquent pas à Israël
Le 10 décembre 1948 l’Assemblée Générale des Nations unies proclame la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH) comme « l’idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations » et affirme que les « droits égaux et inaliénables constituent le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde. »
Or, depuis plus de 73 ans à ce jour, l’État d’Israël, qui s’était engagé à respecter les résolutions de l’ONU quand il y fut admis en 1949, a mis en place un régime qui contrevient à la DUDH et qui prive les Palestiniens de tous les droits fondamentaux, y compris le droit au retour
Nous demandons instamment à la France de faire appliquer le droit international et d’imposer des sanctions à Israël tant qu’il ne s’y conforme pas, dans toutes ses dimensions y compris le droit au retour des réfugiés palestiniens.
Offensive inédite d’Israël contre les ONG palestiniennes. La France doit rappeler son ambassadeur en Israël
Il faut retirer son permis de tuer à Israël !
Palestine : création historique d’une commission d’enquête de l’ONU sur les violations du droit
SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE PALESTINIEN !
ARRÊT IMMÉDIAT DES BOMBARDEMENTS SUR GAZA !
Israël doit être condamné et sanctionné !
Conseil des droits de l’homme de l’ONU : une importante résolution qui ne doit pas rester sans lendemain
il « exige qu’Israël se retire du Territoire palestinien occupé depuis 1967, y compris Jérusalem-Est, et mette fin à toutes les actions menées illégalement dans le Territoire palestinien occupé, notamment la construction de colonies […] ». Le Conseil exige aussi qu’Israël, puissance occupante, mette immédiatement un terme au blocus de Gaza.
L’AFPS demande au gouvernement français de prendre toutes les dispositions pour que cette résolution soit suivie d’effet dans les plus brefs délais.
Le Bureau national de l’AFPS
28 mars 2021 (extra
Élections en Israël : la diplomatie française doit prendre ses responsabilités
Visite en France du président d'Israël le 18 mars
En ce qui concerne la Cour Pénale internationale, la France, qui l’avait toujours fermement et publiquement soutenue, a été jusqu’ici muette face aux attaques dont elle fait l’objet sur le dossier de la Palestine, notamment de la part d’Israël. La France doit publiquement prendre position pour défendre la CPI contre les attaques qu’elle subit.
Cette visite intervient dans un contexte marqué aussi par l’exceptionnelle gravité de la situation pour le peuple palestinien dans le Territoire palestinien occupé. La France doit très clairement rappeler au Président de l’État d’Israël, à l’occasion de cette visite, les obligations de son pays en tant que puissance occupante
Monsieur le Président de la République, à la tribune de l’ONU, en septembre 2018, vous aviez dénoncé « la loi du plus fort ». Sur tous les sujets que nous venons d’évoquer, il est temps que vous rappeliez, à l’occasion de la visite de son président, que l’État d’Israël n’est pas au-dessus des lois et qu’il est grand temps que cet État respecte le droit international.
Palestine : la France doit soutenir l’action de la Cour Pénale Internationale
VICTOIRE POUR LA LIBERTE D'EXPRESSION !
L'appel au boycott est reconnu comme un droit citoyen!
L’Association France Palestine Solidarité se réjouit de l’arrêt rendu ce jeudi 11 juin par la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) : dans l’affaire qui l’opposait à 11 militants
condamnés par la justice française pour des actions d’appel au boycott, la France est condamnée.
Il est ainsi reconnu que l’appel au boycott est un droit citoyen, dès lors qu’il est motivé par la critique d’un État et de sa politique. Et l’État d’Israël, qui viole quotidiennement le droit
international et les droits de l’Homme, ne fait pas exception.
L’arrêt de la CEDH apporte un démenti cinglant aux organisations qui se font les relais en France de la politique israélienne en attaquant la liberté d’expression et le droit à l’action citoyenne, et à tous ceux qui jusqu’au plus haut niveau de l’État prétendaient que l’appel au boycott était interdit en France.
Partie prenante de la Campagne internationale Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS), une campagne non-violente initiée en 2005 par 170 organisations de la société civile palestinienne, l’AFPS mène avec ses partenaires des initiatives dans ce domaine depuis de nombreuses années, sur des principes toujours motivés par la remise en cause de la politique de l’État d’Israël. Elle entend poursuivre et intensifier ses actions en restant fidèle à ses principes.
Condamnée par la CEDH, la France a maintenant des obligations. Outre les réparations qu’elle doit aux militants injustement condamnés, elle doit rappeler que les scandaleuses circulaires dites « Alliot-Marie » et « Mercier » sont définitivement caduques, et affirmer, de la manière la plus solennelle, qu’elle respectera le droit citoyen d’appel au boycott contre l’État d’Israël et sa politique comme pour tout autre État.
Bertrand Heilbronn, président de l’Association France Palestine Solidarité, a déclaré :
C’est une juste victoire de la liberté d’expression et d’action citoyenne. Nous appelons nos concitoyens à se rassembler de plus en plus nombreux dans le combat pour les droits du peuple palestinien, et pour les valeurs universelles qu’il porte de liberté, d’égalité et de dignité. La campagne BDS en fait partie et nous continuerons à la développer tant qu’Israël ne respectera pas le droit international et les droits de l’Homme.
À l’heure où l’État d’Israël se prépare, avec le projet d’annexion d’une grande partie de la Cisjordanie, à franchir un nouveau pas dans la violation du Droit, l’action des citoyens porte aussi une exigence vis-à-vis des États pour qu’ils s’engagent enfin dans la voie des sanctions. C’est la condition d’un avenir fondé sur le Droit et le respect de l’Autre.
Le Bureau national de l’AFPS, 11 juin 2020
CORONAVIRUS : La Palestine, confinée, subit de plein fouet les exactions israéliennes
PLAN TRUMP : un plan de liquidation de la cause palestinienne, un alignement indigne de la France
La seule réaction possible au « plan Trump » de la France, de l’Europe, de tous les États qui affirment refuser la loi de la jungle et la loi du plus fort, est un rejet clair et net, sans détour, assorti de menaces de sanctions si l’État d’Israël s’avisait de le mettre en œuvre. Il est inconcevable que la France se rende ainsi complice d’un tel plan. C’est une solution basée sur le droit qui doit s’imposer.
Cours Pénale Internationale : un pas significatif a été franchi contre l’impunité d’Israël
Israël : 19 juillet 2018 L'ETAT D'APARTHEID INSCRIT DANS LA CONSTITUTION
L'adoption par la Knesset (le parlement israélien) de la loi sur "l'Etat-nation du peuple juif" est un événement majeur : c'est une loi "fondamentale" (l'équivalent de la constitution), et le vote, précipité ces derniers jours, survient aux termes de 7 ans de débats au cours desquels le président israélien s'est lui-même opposé au gouvernement.
Cette loi comporte plusieurs aspects d'une gravité exceptionnelle :
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